Depuis le début du mois de septembre, nous vous présentons les romans retenus par les participants en vue de la toute première édition du Combat des livres.  Cette activité aura lieu le mercredi 4 octobre prochain au local D-107, dès 12h30.  Nous espérons vous y voir en très grand nombre.
En quelques lignes, le Combat des livres, c’est :
  • Cinq romans québécois parus depuis 2002.
  • Cinq éloquents professeurs de français du collège Lionel-Groulx.
  • Chacun est convaincu que le roman qu’il défend mérite de remporter cette édition du Combat des livres.
  • Un seul aura finalement raison. Lequel? Qui saura être le plus convaincant?
  • Un passionnant jeu d’alliances, de rivalités et de stratégies.
  • Quel roman triomphera au terme de ces débats enlevants?
Cette semaine, nous présentons le quatrième des cinq romans en compétition: La Gloire de Cassiodore, de Monique LaRue, qu’ont fait paraître en 2002 les éditions du Boréal.

« La passion du langage a toujours engendré la folie . » Monique LaRue, La Gloire de Cassiodore

Peinture saisissante du milieu collégial et de la vie littéraire contemporaine, tableau moral et intellectuel de ce qu’on pourrait appeler le désarroi moderne, ce livre est avant tout un grand roman. Fortement construit, fourmillant de personnages et d’intrigues, il est éclairé de part en part par cette fascination pour la vie concrète et par cette perplexité, cette réserve, ce refus de juger, c’est-à-dire par ce mélange indiscernable d’ironie et de compassion qui constitue le regard unique de la littérature.  Source : Éditions du Boréal

Monique LaRue

« Monique LaRue nous offre un regard pénétrant sur le monde de l’éducation. Son roman, d’un style éblouissant, est une fête de l’esprit. » Réginald Martel, La Presse

Marilyn Brault, enseignante au département de français du Collège Lionel-Groulx, confie qu’elle a tout de suite été charmée par le sujet de ce roman qui dépeint de manière drôle et caustique le milieu de l’enseignement collégial.  La Gloire de Cassiodore est une oeuvre touchante, humaniste, qui questionne le rôle et la place de la culture et de littérature dans notre société actuelle. Comme la plupart de ses collègues, Marilyn Brault considère que nous n’en parlons jamais assez…

Monique LaRue, avec ce roman savamment écrit, ne laisse rien au hasard.  L’auteure montréalaise, qui a partagé sa carrière entre l’enseignement et la littérature, réussit à interpeller les lecteurs avec un texte aussi intelligent que divertissant, en abordant avec beaucoup de justesse l’épineuse question de la transmission des savoirs qui fonde notre rapport au monde.  Voilà qui a tout pour ravir une enseignante aussi passionnée que Marilyn Brault.

Marilyn Brault. Crédit photo : archives personnelles.